Les crus Bourgeois Bordelais 1995
11 décembre 2000
Le millesime 1961 en France
14 décembre 2000

Les Bandol

Dégustation de vins de Bandol, le compte rendu sur le lien suivant:

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LES BANDOLS

 

Le 13 décembre 2000.

Synthèse des commentaires de dégustation par Laurent Gibet.

Quelques commentaires de contexte :

  • Les vins n’ont pas été dégustés à l’aveugle.

  • Nombre de dégustateurs : une quinzaine.

Ordre de dégustation :

1 – Château La Rouvière 1998 :

Note moyenne : 15,3 vers 16 – Prix : 100 F
  • Robe violacée intense.

  • Nez profond, exprimant des notes fruitées et florales, du cacao, du tabac, des épices, de la terre humide.

  • La bouche, particulièrement soyeuse pour un mourvèdre, est assez longue. Une très légère amertume en finale.

  • Ce vin est produit par le domaine Bunan, qui élabore également le moulin des Costes (cuvée charriage).

2 – Château Vannières 1998 :

Note moyenne : 14,5 (15 si les tanins s’assagissent) – Prix : 110 F
  • Robe violacée intense.
  • Le nez est aérien, élégant, avec ses notes florales et fruitées, de tabac, d’épices.

  • La bouche est en revanche plus tendue et plus courte, offrant des tanins un peu rudes et astringents. Finale réglissée. Il faudra surveiller l’évolution des tanins.

3 – Domaine de Pibarnon 1998 :

Note moyenne : 15,6 vers 16 – Prix : 133 F
  • Robe violacée intense.

  • Le nez est profond et élégant. On distingue de belles notes florales, fruitées, épices, vanillées.

  • Bouche aux tanins très civilisés, avec une astringence garante d’une bonne longévité. Un vin fin, pur et long, qui devrait aller loin. Attendre, bien sûr.

4 – Domaine Sorin 1998 :

Note moyenne : 15 vers 15,3 – Prix : 120 F
  • Le nez est marqué par le bois, des notes balsamiques (résine). Assez simple de ce fait, avec des notes animales et de tabac.

  • La bouche confirme ce boisé un peu excessif, qui devrait se faire plus discret avec le temps. Le vin manque un peu de finesse et présente déjà quelques signes précoces d’évolution.

5 – Domaine JP Gaussen 1998 – Longue garde :

Note moyenne : 16,3 vers 16,8 – Prix : 90 F
  • Robe particulièrement foncée, mais qui reste brillante.
  • Nez profond, massif. Des notes de fruit (fraise, framboise), de laurier, d’épices douces (cannelle), de cerises à l’eau de vie, de chocolat.

  • La bouche s’avère très mûre et très riche, plus accrocheuse (mais également moins élégante) que celle de Pibarnon. Un vin démonstratif (élaboré par l’ex vinificateur du domaine de la Noblesse) de garde certaine.

6 – Domaine de La Tour du Bon 1998 – St-Ferreol :

Note moyenne : 15 – Prix : 120 F
  • Robe noire

  • Nez profond évoquant une note peu commune de paprika.

  • La bouche est intéressante mais moins bien architecturée que celle des meilleurs vins précédemment goûtés. On trouve ici moins de relief que chez Gaussen et moins d’élégance que chez Pibarnon, et une finale un peu chaude.

7 – Domaine de la Laidière 1997 – cuvée spéciale :

Note moyenne : 14,5 vers 14,3 – Prix : 79 F
  • Robe intense.

  • Le 1er nez est assez désagréable. L’aération estompe ce symptôme gênant et développe un nez animal et boisé (notes d’agrumes).

  • La bouche est fraîche mais manque un peu de concentration (elle est relativement lâche). Boire.

8 – Domaine Tempier 1996 – Cabassaou :

Note moyenne : 16,7 – Prix : 154 F
  • Robe un peu terne. Bords trahissant l’évolution.

  • Le nez tertiaire, animal, est superbe et racé. On y trouve des notes complexes de tabac, de sous-bois, d’humus, de réglisse, de fleurs, d’épices. Il reste en même temps très frais, avec des pointes d’agrumes (orange). Plus proche de Gaussen que de Pibarnon.

  • La bouche développe les notes identifiées au nez dans un concert harmonieux, puissant et élégant. On a ici affaire à un vin en apogée (et ce pour quelques années), à la fois massif et rafraîchissant. On l’imagine volontiers accompagnant un canard à l’orange.

  • Un vin (et une cuvée) à la hauteur de leurs réputations.

9 – Domaine de la Bastide blanche 1992 :

Note moyenne : 13,5 vers 12,5 – Prix : ** F
  • Robe brune.

  • Le nez est évolué, sans surprise. Des notes animales, du menthol, du cacao, du fruit à l’eau de vie ainsi que des notes de tabac, de champignon, de feuilles sèches.

  • La bouche pêche surtout par une finale fuyante. Un vin à boire d’urgence, que beaucoup de dégustateurs ont comparé à un cahors.

10 – Domaine de la noblesse 1992 :

Note moyenne : 14,6 – Prix : ** F
  • Robe encore jeune.

  • Le nez montre lui aussi un vin ayant assez bien réussi à l’usure du temps. Evolué mais frais, il est caractérisé par des belles notes de café, tabac, de fourrure, de cacao, de réglisse, de menthol, d’agrumes (mandarine).

  • La bouche, mentholée, offre une belle allonge. Elle est toutefois un peu en retrait, avec une finale un peu sèche. Un beau vin pour le millésime.

11 – Domaine Souviou 1992 :

Note moyenne : 14 vers 13,5 – Prix : ** F
  • Nez animal, iodé, avec des notes d’agrumes et de tabac. Une évolution qui se situe entre celle des 2 vins précédents.

  • La bouche est certes usée mais encore fraîche, soutenue par une trame assez acide. On aurait aimé une finale de ce type pour la Noblesse.

12 – Domaine de Terrebrune 1990 :

Note moyenne : 13,3 – Prix : ** F
  • Robe évoluée, moyennement concentrée.

  • Le nez est expressif, avec ses notes de tabac, de chocolat, de mandarine, de céréales cuites.

  • La bouche n’est malheureusement pas un modèle d’équilibre. Déficiente en acidité, elle finit sur une sensation légère de sucre résiduel. Boire vite.

Autre vin dégusté :

13 – Coteaux d’Aix Les Baux Trevallon 1992 :

Note moyenne : pas noté – Prix : ** F
  • Le nez est d’emblée corrompu par des notes désagréables de bouchon. L’aération réduit peu cette gêne, et propose des notes nobles de violette et de truffe (50 % syrah).

  • La bouche est malheureusement corrompue par le bouchon.

Conclusion :

  • Dégustation d’un bon niveau général pour ces vins méditerranéens typés.

  • Malgré une crainte relative qui nous faisait redouter des vins difficiles à déguster (férocité tannique de jeunesse du cépage mourvèdre), nous avons trouvé ici des vins élégants et complexes, de bonne garde. Pibarnon s’exprime particulièrement dans la finesse, là où Gaussen et Tempier affirment leur force.

  • Des compagnons de repas tout trouvés, à carafer préalablement.